Quatrième de couverture
Solène est aimée d’une passion unique, totale, absolue. Elle s’offre en retour dans un amour fou. De cet amour sublime que Benjamin Péret définissait ainsi : « (.) le lieu géométrique où viennent se fondre, en un diamant inaltérable, l’esprit, la chair et le cour. » Et puis, l’accident. Et l’Inde, sa beauté, ses mystères, sa lumière. Ses bidonvilles aussi, ses léproseries. Et cette quête douloureuse, improbable.
Chronique
Un voyage en Inde. Pour se souvenir. Un voyage commémoratif. Pas seulement. Surtout un voyage-ressource. A la recherche d’un amour perdu. A la recherche de Solène. Plutôt des souvenirs de Solène.
Ce ne sont pas les mouettes est un cri du coeur. Un cri d’amour. A l’attention de Solène. Femme aimée. Adulée. Trop tôt disparue. Fauchée sur la route de la peinture. Sur la route d’une passion. C’est le récit d’un voyage-pansement. Un voyage-souvenirs sur les traces de l’amour de sa vie. Un voyage-ressource. Pourquoi si loin? Pourquoi l’Inde? Ce roman est un cri muet dans le monde de l’amour-détresse. C’est une recherche effrénée de l’autre. De ses gestes. De son odeur. C’est un voile sur des larmes d’amour. A la recherche de soi-même. D’une hypothétique résilience.
C’est un roman qui prend aux tripes. Qui serre le coeur. Nous suivons le héros dans sa désespérance. . Dans sa recherche de l’infini d’une conscience bousculée par le deuil. Par l’absence. Comment se retrouver? Comment retrouver des souvenirs vierges de toute douleur? C’est un voyage initiatique pour effacer les journées creuses de l’absence de l’aimée. Plutôt une fuite en avant. Mais, cette fuite est-elle un mirage? Y a-t-il une possibilité d’espoir de retour?
Note 18/20
9782368031629 Ella Editions 154 p. 16€

