Quatrième de couverture
Les poèmes de Philippe Raynaud sont autant de longues marches ou de chemins-miroirs qui longent de multiples choses éphémères et cependant intactes, autant de traversées où disparaître avec elles mais dans le plus vif.
Chronique
Depuis la nuit des temps, l’humain chante la nature qui l’entoure. Le paysage joue un grand rôle dans l’être et le devenir de l’homme. Il attise les sensibilités. Pierres patientes en est l’exemple.
Les sentiments ne sont pas très éloignés de la natue. Au contraire. Ils jouent une partition en symbiose, mêlant ainsi ce qui fait l’humain au plus profond de lui. Entre prose et vers, s’enlacent des mots qui expliquent des maux, des vies, Des maux enfouis au fond de l’être tandis que la nature, en miroir, transcrit ce mal-être ou l’apaise d’une douce force. L’auteur a une belle relation à la nature qui s’unit au corps car « Parfois, la peine ou la pluie s’absentent« .
Pierres patientes est un recueil qui se lit au gré des titres. De l’humeur. C’est une invitation au voyage, extérieur ou intérieur, qui est prégnant. Ce qui n’empêche pas l’auteur de chanter la « beauté de plus d’un monde […] si difficile à apaiser« . C’est une ode à l’humain et à la nature qui l’entoure.
Note 17/20
9782343197753 Ed. L’Harmattan Coll. Levée d’ancre 122 p. 14,50€

