Quatrième de couverture
Ceci est un objet non identifié se voulant parfois littéraire, que l’on qualifiera de « roman », à défaut de terme plus approprié. Ceci est le roman d’une personne qui s’est finalement rendue compte qu’elle ne devait plus publier sur sa page Facebook ses textes trop longs – et trop personnels – pour un réseau social. Ceci est donc un roman moderne, du moins dans sa forme, recueil de ses publications sur un réseau social avant, pendant et après un de ses voyages, dont elle ne s’est pas immédiatement aperçue qu’elles constituaient un court et intense (du moins c’est ce qui est espéré) premier roman. Ceci est le roman d’une personne qui aime les voyages, la musique, le cinéma et les chats. Ceci est le roman d’une personne qui ne sait pas faire simple lorsqu’il s’agit d’exprimer ou d’interpréter les choses importantes, et qui pense à tort que tout le monde est comme elle. Ceci est donc un roman en creux dont les lignes, très espacées, permettent de lire facilement entre.
Chronique
Au titre est accolé le mot « Roman? ». Je répondrai « non ». Je dirai plutôt un journal intime avant tout. La constante? La musique. Elle rythme et spécifie les personnages du journal. C’est une invitation au voyage.
Ce petit livret raconte en détail un voyage en Grèce. Quand je parle de récit détaillé, c’est pour dire que nous avons l’impression d’y être allé. L’impression d’être dans le cerveau du voyageur. C’est le style de journal de vacances que l’on écrit et que l’on garde pour soi. Le genre de carnet que l’on illustre de photos, de dessins, de cartes postales. Que l’on regarde de temps en temps avec nostalgie pour se remémorer ses vacances.
J’ai lu le livret d’une traite. J’ai trouvé que l’auteure pourrait le partager avec sa famille, ses amis. Mais pas en faire un livre. Sinon, l’illustrer, l’égayer de photos ou de dessins afin de le partager avec des lecteurs. Peu importe, l’essentiel est que la Crète n’a plus de secrets pour moi.

