Quatrième de couverture
Une coiffeuse délaissée qui cuisine un dernier repas à son futur ex-amant, un coup de téléphone aux conséquences désastreuses, un adultère qui tourne à la folie mentale… Six nouvelles croustillantes et déjantées, emplies à ras bord d’amour, de perversité et d’une pincée de folie… rien de moins humain au fond. Manipulations, mensonges et faux-semblants, entre Kyoto et Paris, l’amour peut nous perdre où que l’on soit !
chronique
Imaginez-vous installés confortablement, un mug de café ou de thé à la main, savourant… de petits crimes entre amis ou ennemis. C’est le début d’une lecture délicieusement criminelle qui vous attend. Suavement mortelle pour des héros sympathiquement criminels. Meurtriers.
Ce sont des petits crimes bien mitonnés aux petits oignons que vous allez découvrir. Des petits crimes de la vie qui donneront lieu à des crimes intelligents. Merveilleusement réfléchis. D’une exquise finesse. Parfois, sanglants. Ce sont des crimes bien intelligents. Je sais, ce n’est pas politiquement correct de parler ainsi d’un acte négatif. Mais, des biscuits sans saveur est un recueil de crimes savoureux. Exécutés avec art et beaucoup de douceur glacée et glaçante. Des crimes mitonnés comme des petits fours.
J’ai adoré, du début à la fin ce petit recueil de nouvelles noires. Euh, je voulais dire rouge sang. La lecture s’est faite d’une traite avec, à chaque nouvelle, une sanglante, une mortelle découverte. Des assassins merveilleusement macabres qui vous préparent des crimes froids. Calculés. Vengeurs. Exécutés avec finesse. Tel le tranchant d’un Katana. Pas de répit. Ni pour les assassins. Ni pour le lecteur.
Note 19/20
9784990874681 Editions d’Est en Ouest 174 p. 15€


A reblogué ceci sur Amélie Diack Auteure.
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