Quatrième de couverture
Sang d’encre est un récit qui se déroule pendant plus d’un siècle, de la fin du XIXè jusqu’au premier quart du XXIè siècle, une saga familiale avec un assassinat en 1906 et un tragique accident au milieu des années 1970. S’ensuit, de 2015 à 2018, un troublant procès lié à Joseph, le personnage principal.
Chronique
En Bourgogne, un couple se chamaille. L’épouse est tuée et son époux est emprisonné. Ils laissent deux orphelines. Que s’est-il passé? Quelle est l’histoire de cette institutrice et de son époux? Quelle est leur origine? Une vie foudroyée par un meurtre. Une histoire parmi tant d’autres? Pas si sûr…
A travers ce couple détruit, défile l’histoire de la France. Plus précisément celle de la Bourgogne. Du début du XIXème siècle à nos jours. En 2017, Joseph, descendant de cette famille, doit répondre du meurtre perpétré par son grand-père. Pourquoi? Quel rapport? Il semble que les démons familiaux sont hérités de génération en génération. L’histoire se répète à quelques variantes près, au fil des générations. La malédiction familiale aussi.
Chaque chapitre nous fait découvrir un fait, un membre de la famille, une histoire. Tous en lien avec leur ancêtre. Les histoires se suivent avec, pour fil rouge, les secrets de famille. Des secrets que l’on ne souhaite pas déterrer. La lecture est aisée malgré un sentiment de déjà lu car la famille a tendance à répéter les mêmes erreurs que leur illustre ancêtre. Cependant, une question demeure: L’humain est-il contraint de répéter sans cesse les erreurs familiales?
Note 16/20
9782343212340 L’harmattan Rue des écoles/Récits 102 p. 12,50€

