On dirait que t’étais mort – Jof BRIGANDET – 2020 – Ed. du Caïman

Quatrième de couverture

Lucio, ex-braqueur meurtrier, Saïdi, brisé par son travail durant des années dans des ONG et Paul le chauffeur routier, se sont construit une vie discrète au sein d’une petite commune Française, pensant que là, il ne leur restait qu’à vieillir paisiblement et à oublier. Un événement anodin, lié à un phénomène d’ampleur mondiale va bouleverser tout ce petit monde, révéler chacun d’eux aux autres, transformer leur quotidien en une course éperdue contre la montre, bousculer leurs certitudes à coup d’amitiés improbables, d’aides inattendues et de drames humains.

Chronique

Quand on sort de prison, il est toujours agréable de voir quelqu’un qui vous attend. Pour Lucio, ce sont ses amis qui l’attendent. Ce qui lui permet de se remémorer sa vie d’avant et d’appréhender sa nouvelle vie d’homme libre. Comment se passera son retour dans son village? Quelle sera sa vie?

Vient le moment où il faut se créer une nouvelle vie et de faire profil bas. Le moment de se faire de nouveaux amis. Puis, arrive la catastrophe. Une connaissance qui vit une situation difficile. Comment l’aider?  Souhaite-t-il de l’aide? Peut-être qu’il vaudrait mieux fermer les yeux et ignorer la situation. Lucio ne sait pas trop. Saïdi, son ami, semble détenir la solution. Faut-il le suivre?  Faut-il apporter son soutien à son ami? La question de migrants est si délicate.

Au fil des pages, le caractère des trois amis se révèle. Comment agir pour aider cette connaissance? Chacun pense avoir la bonne solution. Mais, ce voisin n’a peut-être pas envie d’être aidé. Il a agi volontairement et s’en satisfait. Une histoire humaine qui se passe dans un village. Dans une ferme loin de tout. Une histoire qui met en lumière la condition de vie des migrants ainsi que la réaction des trois amis. De trois hommes qui pensaient se connaitre et qui se découvrent.

Note 17/20

9782919066858   Editions du Caïman    270 p.    13€

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