Quatrième de couverture
Après plusieurs publications remarquées en revues, voici enfin son premier recueil. Une suite de brefs poèmes impressionnistes qui assument une vision toute féminine du rapport à l’autre.
Chronique
La poésie est une manière particulière de chanter la vie. La nature. L’amour. C’est, peut-être, une réponse de l’être face au néant. C’est sur cette voie que nous emmène l’auteur, dans son petit recueil de poésie. Que devient l’humain face au néant? Comment vit-il l’amour? Sachant que ce sentiment intime est vécu différemment par chaque personne. C’est un sentiment souvent déclamé ou chanté car commun à tous les humains.
Le ressenti face à l’être aimé est sublimé par de petits poèmes. Ainsi que le rapport à la nature. Le rapport à l’autre. Tous ceux qui ont aimé, un jour, ont ressenti ce frisson qui marque la présence de l’objet de son amour. Cette envie de le toucher, d’entendre le son de sa voix. La communion avec la nature peut parfois, atteindre ce genre d’extase. Ce sentiment est murmuré par des mots d’une grande douceur. Les strophes rythment ce lien fortement fragile tissé pour s’ouvrir à l’autre. Un lien fortement imperceptible qui lie l’humain à la nature environnante.
A travers des mots doux, l’auteure chante la fragilité de l’humanité. Elle déclame le bonheur d’être en communion avec la nature, la joie ressentie par la présence de l’être aimé. C’est une symbiose avec lui et la nature. Pourquoi ne pas poser de questions sur le lien avec l’autre? Cet appel du coeur qui réconforte. Cet appel qui fait réfléchir à une renaissance. Les strophes sont courtes, légères. Elles invitent à explorer le monde, les sentiments, en rêvant à une possibilité de se fondre dans ces mondes, dans ces sentiments. Elles rythment la capacité à pouvoir s’unir à tout ce qui nous entoure. C’est un très beau recueil de poésie.
Note 16/20
9791092583144 Ed. Fondencre Coll. Beaux Livres 52 p. 15€

