Quatrième de couverture
C’est l’effervescence au commissariat de Thonville… Les décès se succèdent à un rythme effréné. Qui est l’assassin, ou qui sont les assassins ? Quel est le mobile de ces meurtres où les victimes ne semblent avoir aucun lien, où le mode opératoire diffère. La traque commence. S’agit-il un tueur en série, ou est-ce une série de crimes? Les investigations donnent le tournis à l’inspecteur principal Bolitch et font perdre son latin à son inséparable adjoint Maggioli. Les rares témoignages éclairent peu quand ils ne brouillent pas les pistes. Une nouvelle enquête qui nous ramène dans l’univers habituel de nos deux policiers. On y partage leur quotidien, leurs souvenirs, leurs états d’âme. On retrouve Marlène et Yolanda, leurs compagnes, Sélim le patron du petit café, le déplaisant commissaire Petitfeu, Marcel et Robert les fidèles du comptoir, et on fait la rencontre d’un procureur qui ne manque pas de caractère…
Mon Avis

Il arrive que certaines enquêtes défient les policiers les plus aguerris. Surtout, quand il ne semble y avoir aucun lien entre les meurtres et entre les victimes. Les inspecteurs Bolitch et Maggioli, eux, en perdent leur latin. Des crimes à travers la France, commis par un assassin ou plusieurs. Apparemment, les victimes ne se connaissent pas. L’enquête patine. Les policiers sont perdus. Ils n’ont pas la moindre idée en débutant leur enquête. Doivent-ils chercher un ou plusieurs tueurs? Y a t-il un serial killer en liberté? L’enquête se poursuit par deux hommes qui se connaissent et s’apprécient. Le brain storming avec les collègues policiers ne donne rien. Ils n’ont pas le moindre petit bout d’un début de quelque chose.
L’entrée dans ce roman se fait dans un moment très émouvant. Un moment que vivent, malheureusement, de nombreux policiers et leur famille. Ce roman nous fait partager la vie professionnelle et privée des inspecteurs en charge d’une enquête difficile. De nombreux meurtres, aucun début d’indices. Le suspens reste jusqu’au bout. Qui est l’auteur de ces meurtres? Pourquoi? C’est une enquête faite de moments forts, dingues, d’attentes, de désillusions et d’espoir. Quel est le mobile de tout cela? Les inspecteurs Bolitch et Maggioli sont dans la panade. Et c’est peu de le dire. Le lecteur patauge autant que les policiers. Le mystère reste entier.
L’enquête bute sur des portes fermées, des faits non confirmés, des questions qui peinent à trouver des réponses. Tout un commissariat doute de pouvoir trouver le ou les assassins, malgré les pressions hiérarchiques. Pourtant, ces crimes ont bien été commis par quelqu’un. Les inspecteurs Bolitch et Maggioli y croient toujours. Comment faire pour piéger le ou les tueurs? Comment faire pour éviter de nouveaux crimes? C’est alors que les lecteurs font leur propres recherches. Vainement. Autant s’en remettre à celle des policiers. Le dénouement, en douceur, est un choc pour tout le monde et les lecteurs n’en reviennent pas. Bolitch a suivi son intuition jusqu’au bout. Bien lui en prit.
9791038810433 Ex Aequo Coll. Rouge 196 p. 18€


Une chronique qui entretient parfaitement le mystère et qui donne envie de lire le roman, assurément!
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Merci beaucoup Dominique
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